Google Drive pour sauvegarder tout votre ordinateur ?

Google annonce le lancement le 28 juin d’un nouveau service qui permettra la sauvegarde de l’ensemble des données numériques de son ordinateur dans son service «Drive». Explications

par Alexandre Gagné

Le géant de Mountain View a dévoilé aujourd’hui son nouveau service appelé «Backup and Sync» (Sauvegarde et Synchronisation) qui sera disponible dans quelques jours pour nos ordinateurs, PC et Mac. Il s’agira en fait d’une application à installer sur son ordinateur.

Le service va graduellement remplacer l’application Google Drive ainsi que Google Photos Backup App et permettra une plus grande flexibilité dans la sauvegarde de ses données.

Source: Google

Google assure que ce nouvel outil permettra d’aider les utilisateurs à sauvegarder des fichiers et photos à partir de son ordinateur pour les rendre accessibles de partout.

On ne sait pas encore si Google permettra d’utiliser ce nouveau service pour synchroniser un même fichier depuis des postes de travail différents et si la capacité de notre espace de stockage, actuellement de 15 GO, sera augmentée.

Google devrait communiquer davantage de précision lors de l’activation du service, le 28 juin.

Entre temps, vous pouvez vous inscrire ici pour avoir l’avis d’installation du nouveau service.

Événement « Repenser l’école » ce week-end à Montréal

«Repenser l’école»

Alors que les yeux sont tournés vers cette nouvelle voulant que Québec octroi 5 millions de dollars à trois « vedettes » pour concevoir l’école du futur, voilà que se déroule en fin de semaine à Montréal un événement qui fait beaucoup moins de bruit: « Repenser l’école », mais qui devrait tout autant retenir notre attention. Analyse.

par Alexandre Gagné

C’est jeudi que La Presse + a révélé que trois personnalités bien connues, Pierre Thibault, Pierre Lavoie et Ricardo Larrivée, vont concevoir un plan, incluant une série de recommandations, pour doter la province des « plus belles écoles du monde ». Un plan, ont reconnu plusieurs observateurs, pour travailler sur le contenant plutôt que sur le contenu.

Les réactions d’étonnement n’ont pas tardé dans le milieu de l’éducation reprochant au gouvernement de ne pas consulter les « gens du réseau ». Les syndicats sont montés, comme à l’habitude au créneau, pour dénoncer cette opération et accuser le ministre de « ne pas travailler avec les enseignants ».

Or, si cette information fait autant jaser, il n’en va pas de même pour une autre initiative visant à dessiner l’école de demain. En fin de semaine, un hackathon ou blitz de co-création pour « favoriser l’innovation en éducation » se déroule à Montréal. L’événement est « propulsé par Google et la Fondation Lucie et André Chagnon ».

C’est bien connu, Google est actif dans les écoles avec sa suite d’outils et de services « Google pour l’Éducation ».  De son côté, la Fondation Chagnon a comme mission de « prévenir la pauvreté en contribuant à la réussite éducative. » Pour le moment, pas trop de critiques contre Google même si certains membres du réseau de l’éducation voient dans la présence du géant de la Silicon Valley une intrusion du secteur commercial et mercantile, à l’image d’Apple dans les écoles où l’iPad a été adopté.

«Repenser l’école » à petit budget…

Sous l’égide d’une douzaine de mentors, dont plusieurs ne proviennent pas directement du réseau de l’éducation,  les participants vont tenter en fin de semaine de développer des « solutions innovantes et concrètes » pour « améliorer l’expérience de l’enfant en milieu scolaire et la possibilité de soutenir les enseignants dans leur travail ».

Étonnamment, l’événement se décrit aussi comme étant « l’occasion de susciter une réflexion sur l’architecture et le design de nos écoles et l’alimentation de nos jeunes en milieu scolaire », selon le site web de l’organisation.

Un objectif qui rejoint en tout point celui du Lab-école annoncé par Québec et pour lequel le gouvernement prévoit verser 5 M$. Ici, l’événement d’un week-end ne coûtera rien aux contribuables québécois.

Les quatre défis proposés aux participants

Au cours des sessions de travail, les participants pourront compter sur des jeux de données et l’expertise de spécialistes en développement d’applications pour réaliser quatre défis (image ci-contre).

Que va-t-il rester après cet événement ? La réponse viendra, selon les organisateurs, dimanche après-midi. « Une annonce sera faite sur place », promet-on.

On ne sait pas non plus si des représentants du ministère de l’Éducation seront sur les lieux.

Conclusion

L’événement de la fin de semaine doit être salué même s’il n’a pas encore reçu toute l’attention médiatique qu’une telle activité devrait susciter dans le contexte actuel. Encore une fois ici, il s’agit d’une initiative qui se déroule en parallèle du réseau scolaire et où souvent se retrouvent les habituels agents de changement de ce même réseau.

Via Twitter

De plus en plus, la transformation du système scolaire apparaît passer par des acteurs discrets expérimentant et partageant modestement leurs succès loin des interminables batailles syndicales qui occupent tout l’espace médiatique.

Mais au moment où Québec dit vouloir débloquer des fonds pour l’éducation, le ministre Sébastien Proulx devra agir en véritable capitaine sur des eaux qu’il sait déjà bien agitées. C’est pourquoi tous les acteurs du réseau attendent plus que jamais un message clair, une intervention, voire un discours fondateur du ministre pour donner un élan aux acteurs du réseau afin d’amorcer ce grand virage tant espéré et qui, 17 ans après le début du XXIe siècle, tarde toujours à s’amorcer.

Rentrée 2016: Google Classroom innove!

À l’occasion de la rentrée scolaire, Google vient de procéder à une mise à jour importante de son application Classroom. Les enseignants seront très heureux…

par Alexandre Gagné

La vie des enseignants qui utilisent l’application Classroom va changer cette année. Google a procédé aujourd’hui à la mise à jour de son outil qui permet désormais la correction des devoirs remis par les élèves.

Lorsque l’enseignant, sur sa tablette iPad ou Android, va ouvrir le devoir d’un élève, une option pour activer un crayon va s’afficher afin d’annoter le document. Automatiquement, une version PDF du travail sera créée et remise à l’élève.

Source: Google Apps pour l’Éducation

Dans la mise à jour de son application mobile, Google permet aussi aux enseignants de classer et filtrer les publications par thème. L’option de publication de contenu dans plusieurs cours simultanément a été ajoutée de même que celle relativement à la création de questionnaires à choix multiples.

Google vient donc de bonifier, pour le mieux, son application qui commence à se révéler comme un incontournable dans les écoles.

Google Formulaire – Un gros ajout avant les vacances !

C’est LA nouvelle techno du jour dans le milieu de l’éducation. Google a décidé d’apporter un souffle nouveau à son application Google Forms (Google Formulaires). 

par Alexandre Gagné

Désormais, les utilisateurs de Google Formulaire, et il sont nombreux dans le réseau de l’éducation, peuvent convertir leur sondage en un véritable questionnaire auto-correcteur. Depuis ses débuts, Google Forms permettait la création de questionnaires sans qu’il soit possible de fournir une réponse.

Via Google Forms

Via Google Forms

Or, voilà, la faille est maintenant corrigée. Google a activé aujourd’hui la fonctionnalité qui permet de créer un véritable questionnaire qui se corrige automatiquement et fourni un retour adéquat aux élèves.

Cette nouvelle survient quelques jours après l’annonce de Microsoft qui a lancé sa propre version de «Forms» pour sa suite Office 365 pour l’Éducation. La concurrence aura finalement eu raison de Google…

Désormais, dans le menu des réglages de Google Forms, il est possible de retrouver le menu «Questionnaires» qui permet de convertir ou créer un quiz formatif ou sommatif digne de ce nom, à l’image d’applications comme Socrative.

 Le menu est relativement simple à utiliser et permettra à l’élève de recevoir immédiatement une rétroaction après son quiz. Il est toujours possible pour l’enseignant de reporter la communication des résultats pour autant que votre établissement possède un compte Google Éducation ou que vous ayez collecté l’adresse courriel des élèves.

Google Forms devient donc aujourd’hui un outil incontournable dans les classes !

Tous égaux…tous humains.

Les récentes déclarations de Donald Trump, candidat républicain dans la course à la Maison Blanche, contre l’immigration musulmane ou encore les commentaires déplacés qui pullulent sur les réseaux sociaux, souvent publiés sous le coup de l’émotion, en réaction aux fortes manchettes de l’actualité récente, font oublier à plusieurs que nous sommes tous égaux…tous humains. 

par Alexandre Gagné  – (première partie)

Photo: A. Gagné

La trilogie Retour vers le futur a laissé des traces dans mon enfance. Voyager dans le temps a toujours représenté une utopie pour s’imaginer vivre dans un passé glorieux ou explorer un futur inconnu. Aujourd’hui, ce rêve est quasi possible et je viens de le réaliser.

Il y a quelques semaines, j’ai commandé via Internet une trousse d’analyse génétique auprès de la société 23 and me. 23, c’est le nombre de paires de chromosomes chez l’humain. La compagnie derrière 23 and me, c’est Google, le géant de la Silicon Valley en Californie. (Pourquoi Google ? J’y reviendrai dans un prochain billet.)

Pour environ 200$, la firme réalise en quelques semaines le séquençage de votre génome humain, c’est-à-dire qu’elle décode (en partie) l’information contenue dans les 23 paires de chromosomes. Un vrai voyage dans le temps.

Le processus

Après l’inscription et le paiement sur le site, la firme vous fait parvenir la trousse de prélèvement. Il s’agit d’un petit flacon où il faut y laisser quelques millilitres de salive. En refermant l’éprouvette, un liquide stabilisateur s’injecte automatiquement dans le flacon. La trousse, pré-affranchie, peut aussitôt être remise à la poste. Une longue attente commence.

L’échantillon portant un numéro d’identification unique peut être suivi en temps réel sur Internet à chaque étape du processus.

23 and me parle d’un délai de 4 à 12 semaines. Dans mon cas, un mois a suffit pour l’obtention des résultats.  La quantité d’information disponible est étonnante et dépasse mes attentes. Certes, le tout est anglais, mais relativement facile à comprendre. Pour les moins habiles, l’usage d’un bon traducteur en ligne (celui de Google du reste) vous permettra de mieux saisir le sens de certains mots du vocabulaire médical ou scientifique.

Retour vers le passé

Source: 23 and me – Données personnelles

Les premiers résultats proposés concernent d’abord nos origines ancestrales. Je savais, pour avoir fait ma généalogie matri et patrilinéaire, que mes lointains ancêtres sont Français, particulièrement natifs de la petite commune de Saint-Cosme-en-Vairais, dans le Pays de la Loire. Ils étaient arrivés dans la région de Québec dans les vagues d’immigration des années 1650 pour s’installer à l’Île d’Orléans.

Là s’arrêtaient mes connaissances. Ce que l’analyse ADN a révélé m’a stupéfait. Les résultats montrent la composition de mes gènes à travers les 31 grandes populations du monde. L’analyse comprend l’ADN reçu de tous mes ancêtres récents, des deux côtés de ma famille. Ce qui est étonnant, c’est que les résultats reflètent l’endroit où mes très lointains ancêtres ont vécu avant les migrations massives des 100 dernières années.

D’abord, j’apprends que seulement 15% de mes gènes sont Français. J’aurais pensé davantage. Le

Source: 23 and me – Données personnelles

reste constitue la surprise. Je découvre avoir 25% de gènes d’origine britannique et irlandaise. Pourtant, cela ne fait pas de moi naturellement une personne parfaitement bilingue! Les autres pourcentages, bien que plus faibles, montrent bien un mélange européen des populations finlandaises, scandinaves, espagnoles et italiennes. Les déplacements humains en Europe au gré des conflits et autres tribulations du temps expliquent, sans doute, ce mélange génétique.

«C’est fascinant», dirait (assurément) l’animateur de Découverte, Charles Tisseyre, à Radio-Canada.

Mais ce que je trouve encore plus étonnant, c’est la présence de gènes de l’Afrique du Nord dans les résultats. Un petit pourcentage qui me ramène à mes lointains ancêtres, alors qu’ils étaient encore sur ce grand continent où l’aventure humaine a débuté, il y a 2,8 millions d’années.

Ces données permettent de relativiser bien des choses et de montrer au final que nous avons, toutes et tous, des gènes de nombreuses autres communautés humaines.

Bref, alors que le monde connaît de grands tourments, que les tensions humaines sont de plus en plus exacerbées par des considérations souvent ethniques, culturelles et religieuses, il convient à tous de se rappeler que, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse, nous sommes tous du genre humain.

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Ajouts:

– Dans les semaines à venir, la série sur le sujet se poursuivra avec d’autres résultats fascinants…

– Pour les intéressés, voici un article (en anglais) sur la généalogie de Donald Trump et ses ancêtres allemands et britanniques.

– Enfin, si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires !

Google donne 2 Go !

Google fait des heureux aujourd’hui et jusqu’au 11 février.

Pour fêter la journée de la sécurité en ligne, la firme de Mountain View offre 2 giga (Go) supplémentaires de stockage sur son service Google Drive.

Il suffit de vérifier ses paramètres de sécurité en se rendant sur la page ici.

Une fois le processus terminé, vous aurez 17 Go d’espace au lieu des 15 Go offerts gratuitement à l’ouverture d’un compte. Pourquoi ne pas en profiter !

/via FredZone.Org