«Voyage voyage» le tube de l’été ? !

La sortie, ce jeudi 3 mai, du nouvel album numérique du chanteur québécois Yann Perreau a été l’occasion de remettre à l’avant-scène, et dans nos oreilles, la chanson « Voyage voyage » popularisée par la chanteuse française Desireless. Retour sur la petite histoire de cette chanson mythique.  Continuer à lire … « «Voyage voyage» le tube de l’été ? ! »

Une bouée canadienne…retrouvée en France!

C’est l’histoire peu (ou pas) banale d’une longue dérive pour une petite bouée canadienne perdue et retrouvée en fin de semaine au large de La Rochelle, en France.

par Alexandre Gagné

L’affaire commence à l’automne 2016 (bien 2016) quand la Marine canadienne signale, le 13 octobre, la disparition d’une bouée lumineuse au large des Îles-de-la-Madeleine, dans le golfe du Saint-Laurent. La bouée sert d’aide à la navigation et son rôle est essentiel surtout à l’entrée du golfe où les écueils peuvent être nombreux.

Capture d’écran 2018-02-05 à 09.11.51
Via Marinfo.ca

Malgré le signalement, la bouée reste introuvable pendant des semaines et même des mois.

Surprise le 1er février, la bouée refait surface, mais à des milliers de kilomètres de là, dans le Pertuis d’Antioche, au large de La Rochelle, après 1 an et 4 mois de cavale.

Un pertuis est un détroit entre une île et le continent ou entre deux îles. — Larousse

Ce matin, 5 février, une équipe des Phares et balises de La Rochelle est allée récupérer la bouée bien identifiée «Y-16» comme le mentionnait l’avis de disparition.

27848524_10215975601442608_320433632_n
Photo: Phares et Balises – subdivision de La Rochelle

« Il y a déjà un mois, un pêcheur l’avait croisée au large de la Vendée », relate Maxime Huguet un passionné de la mer qui habite en Loire-Atlantique.

 La bouée est maintenant bien ancrée dans le port de La Rochelle. On croit qu’une forte tempête l’avait détaché de son ancrage ce qui lui a permis de dériver sur cette distance au gré des courants marins.

On ne sait pas encore si la bouée fugueuse sera remise ou pas aux autorités canadiennes, reste que pour le moment elle ne devrait pas reprendre la fuite…

 

27783008_10215976160376581_1941653217_n
Photo: Phares et Balises – subdivision de La Rochelle

Une nouvelle crue de la Seine à Paris

En France, la Seine fait l’objet d’une surveillance attentive alors que son niveau dépasse actuellement le seuil de crue enregistré il y a 8 ans et que d’autres précipitations sont à venir en région parisienne. Le point.

par Alexandre Gagné

Depuis le début de la journée, le niveau de la Seine est en progression constante. À 19 heures, heure de Paris, il atteint 4,12 m, soit encore bien loin du 6,1 m atteint lors de la crue du 3 juin 2016 ou du 8,62 m de 1910.

Malgré tout, le niveau est assez élevé pour placer la vigilance au « niveau jaune » . Pour le moment, les autorités ne parlent pas d’un débordement majeur même si les voies sur berge sont fermées à la circulation.

À certains endroits, l’eau a envahi la chaussée. La circulation des bateaux-mouches est aussi interrompue par mesure préventive.

Avec la pluie attendue en début de semaine, le Seine devrait atteindre un nouveau seuil compris entre 4,30 et 4,90 m, selon les experts.

 

Grippe saisonnière: mortalité élevée chez les jeunes

L’épidémie de grippe saisonnière qui frappe l’hémisphère Nord cette année se révèle être particulièrement sévère avec un taux de mortalité en forte progression, notamment chez les jeunes. Le point en France, aux États-Unis et au Canada.

par Alexandre Gagné

Comme l’avait anticipé Point Info le 1er novembre dernier, l’épidémie de grippe saisonnière est suivie de près par les autorités de la santé et occupe activement, au premier rang, le personnel médical depuis la fin de l’automne.

Aux États-Unis, le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta (CDC) signale 493 décès liés à l’influenza depuis le début de la saison 2017-2018. L’an dernier, pour la même période, 230 personnes avaient été emportés par la grippe. C’est une augmentation de 114%, soit plus du double que la saison précédente.

Capture d’écran 2018-01-11 à 21.32.13
Via KTVU

En Californie notamment, les responsables de la santé publique du comté de Santa Clara « affirment que la saison grippale de cette année est plus grave que la moyenne ».

Seulement dans cet état, les décès y ont cinq fois plus nombreux qu’à l’habitude. La saison a débuté hâtivement et les autorités sanitaires craignent une aggravation de la situation au cours d’ici au mois d’avril.

Au Canada, l’activité grippale est toujours en progression. Jusqu’à présent, 34 décès ont été enregistrées. En majorité, les décès sont survenus chez des personnes âgées de 65 ans et plus.

chart
La situation dans la province de Québec. Source: INSPQ

En France, le réseau Sentinelles de surveillance signale un peu plus de 800 cas graves depuis le 1er novembre dont 70 décès liés à l’épidémie de grippe saisonnière. Là aussi, l’épidémie continue sa progression sur le terrain.

LES JEUNES MOINS PROTÉGÉS 

Les autorités sanitaires constatent partout une plus grande proportion de jeunes qui sont atteints par la grippe. Dans une conférence de presse tenue le 5 janvier dernier, la ministre française de la Santé, Agnès Buzyn, a relevé le fait que le virus de cette année n’épargne pas les jeunes travailleurs actifs:

« C’est une épidémie qui est sévère cette année […] avec une souche de virus qui circule et qui est assez peu connue par le système immunitaire des jeunes. Il y a beaucoup d’enfants et de jeunes qui aujourd’hui consultent aux urgences », a-t-elle dit.

Capture d’écran 2018-01-11 à 21.33.05
Via Facebook

Un exemple de cette affirmation nous vient de Pittsburgh en Pennsylvanie aux États-Unis. Un jeune culturiste (bodybuilder) de 21 ans est mort tout récemment quelques jours après avoir contracté le virus de l’influenza.

Kyle Baughman, un adepte des salles de sport et d’entraînement, est tombé malade au début des vacances de Noël. 48 heures après les premiers symptômes, son état s’est rapidement aggravé avec la présence d’une forte fièvre et de douleurs thoraciques.

Transporté à l’hôpital, il a souffert d’un choc septique et est décédé quelques heures après son admission à l’hôpital.

Partout, les autorités de la santé reconnaissent que l’efficacité du vaccin est très limitée cette année. Environ 10%, selon les études sur le sujet. En cause, une mutation du virus de l’influenza A de souche H3N2. Au surplus, l’influenza du groupe B est aussi très présente cette année ce qui complique la situation.

Bref, 100 ans après la grave épidémie de grippe espagnole, force est de constater que les virus de l’influenza demeurent une menace constante pour la santé publique.

Volcan Agung. Risque d’un coup de froid sur le climat en 2018 ?

L’éruption du volcan indonésien Agung depuis le 21 novembre inquiète les experts du climat mondial. Si l’éruption prend de l’ampleur, les rejets dans l’atmosphère pourraient être suffisants pour amener une baisse des températures dès l’an prochain sur l’hémisphère Nord. Explications.

par Alexandre Gagné

L’été 2018 pourrait bien être très moche sur une grande partie de l’Amérique du Nord et de l’Europe. En cause: l’éruption en cours du volcan Agung sur la très touristique île de Bali.

Depuis le mois d’août, le volcan montrait sporadiquement des signes de réveil. Les premiers depuis la grande éruption de 1963 qui avait fait 1600 morts. Mardi dernier, le volcan éjecte un immense panache de cendres et de vapeur qui s’élève à 700 mètres au-dessus du volcan.

//platform.instagram.com/en_US/embeds.js

Le 25 novembre, l’éruption s’intensifie. La lave remonte. Les éjections de cendres perturbent le trafic aérien. Les autorités ferment l’aéroport de Denpasar. Des évacuations massives sont ordonnées sur l’île.

QUELLES INQUIÉTUDES ?

Les volcanologues redoutent actuellement une augmentation de l’intensité de l’éruption. Des remontées de magma sont constatées. La terre tremble un peu plus. Tous les signes pointent vers une éruption prochaine de grande ampleur. Seul le temps le dira.

Mais déjà, des volcanologues, comme Patrick Allard de l’Institut de physique du globe de Paris, croient que cette éruption a le potentiel de provoquer des perturbations du climat.

« Si l’éruption prend de l’ampleur, sur la base de 1963, par exemple les colonnes montaient à 20 kilomètres d’altitude jusque dans la stratosphère et l’éruption a même eu un impact sur le climat pendant les deux années qui ont suivi avec un refroidissement de 0,2 à 0,4 degrés de l’hémisphère Nord », a-t-il confié en entrevue à Radio-Canada.

Il faut dire que le volcan Agung, dont le nom signifie « haute montagne » dans la langue locale, culmine à environ 3100 mètres d’altitude. Ses projections peuvent donc atteindre facilement la stratosphère où les courants ont la capacité de transporter les particules de dioxyde de soufre qui vont réduire le rayonnement solaire et ainsi entraîner une baisse des températures au sol.

DES PRÉCÉDENTS ?

Les scientifiques ont depuis longtemps observé des effets entre les éruptions volcaniques et des variations du climat, mais jusqu’à tout récemment peu d’études avaient documenté le phénomène. D’abord, il fallait un événement pour l’étudier. Ensuite, des équipement et des techniques pour le faire adéquatement.

L’éruption du volcan Pinatubo aux Philippines le 9 juin 1991 a donné de la matière pour cette recherche. L’éruption du volcan est survenue après 600 ans d’inactivité. Les dommages dans un rayon de 25 kilomètres ont été considérables avec la démolition de 8000 maisons sans compter la mort de 850 personnes sur les 2 millions touchées.

La longue étude qui a suivi a permis de montrer que le volcan a injecté plus de 20 millions de tonnes de dioxyde de soufre dans la stratosphère et provoqué un refroidissement global moyen de 0,4°C.

Capture d’écran 2017-11-28 à 22.02.08
Via meteo-paris.com

Les effets se sont sentir dès l’année suivante. En 1992, au Canada, l’été est froid et pluvieux. Un mauvais temps qui nuit aux récoltes ainsi qu’à l’industrie touristique. Même constat en France qui connaît un véritable « déluge » durant la période estivale, nous rappelle le site Meteo-Paris.com .

Les conséquences de l’éruption du Pinatubo vont mettre 2-3 ans à s’estomper.

L’ANNÉE SANS ÉTÉ

Le 5 avril 1815, un autre volcan de l’Indonésie, le Tambora, explose. C’est une des plus violentes éruptions de ce millénaire. On dénombre 70 000 morts dans les environs du volcan et un séisme associé provoque un tsunami sur les côtes de la mer de Java.

Dans l’hémisphère Nord, les effets de l’éruption se font sentir dès le mois d’août 1815. Au Canada, les récoltes sont compromises par des gelées très hâtives, mais c’est en 1816, l’année connue comme l’année sans été, que ses effets sont dévastateurs.

Sur tout le territoire du Bas-Canada, une chute dramatique des températures est observée. Des gelées sont rapportées pendant toute l’année 1816. L’angoisse s’empare de la population. Le 3 juin, une forte tempête de neige paralyse Montréal et Québec. La disette s’installe et les autorités coloniales doivent intervenir.

En France, les données météorologiques font aussi état d’un été gris et pluvieux. L’agriculture tourne au ralenti.

Auparavant dans l’histoire, l’éruption du volcan Laki en Islande, du 8 juin 1783 à février 1784 serait associée à plusieurs années de mauvaises récoltes en France. Une disette qui va conduire à des soulèvements…et à la Révolution de 1789.

L’éruption de l’Agung est donc à suivre de près. De très près même…

Attentat de Québec: retrouver la tolérance d’Henri IV ?

Moins de 100 mètres sépare la mosquée
de l’autoroute Henri IV – via Google Maps

L’attentat sanglant commis contre le Centre culturel islamique de Québec ce 29 janvier a, une nouvelle fois, remis à l’avant-plan le concept de tolérance dans nos sociétés. 

Ironiquement, l’attaque est survenue à moins de 100 mètres d’une autoroute qui porte le nom d’un apôtre de la tolérance: le roi Henri IV. Appel à l’histoire.

par Alexandre Gagné

Le mot tolérance a été sur toutes les lèvres au lendemain de la fusillade qui a coûté la vie à six personnes et fait de nombreux blessés, dimanche soir dans la vieille capitale. La majorité des élus et plusieurs membres de la communauté musulmane ont appelé à la tolérance.

Il y a beaucoup à dire sur ce concept. De nombreux philosophes ont abordé cette notion à travers l’histoire et la tolérance constitue un élément important dans nos démocraties. Le professeur Jacques G. Ruelland nous offre un bon résumé de ce principe de la tolérance dans cet article en ligne qui vaut le détour.

Les intéressés trouveront également matière à réflexion sur la tolérance dans cette «Histoire de la tolérance», un essai philosophique qui mélange politique et droit.

Un des élus qui a été au-delà du concept de tolérance est le maire de Montréal, Denis Coderre, dans sa déclaration de presse faite ce lundi:

On ne tolère pas la communauté musulmane [elle] fait partie de notre société, a-t-il dit. Il n’y a pas de « eux » et de « nous ».


Refonder Québec ?


Cette déclaration du maire constitue un élément important dans la refondation des liens qui unissent plusieurs groupes culturels au sein d’une même population en vue de l’établissement d’une paix sociale évoquée fréquemment par le biais de l’expression «vivre ensemble». 

Le roi Henri IV

C’est exactement ce que visait, à une autre époque, le roi français Henri IV, qui a régné de 1589 à 1610 en pleine période de guerres de religion. Baptisé catholique, élevé par une mère calviniste selon les principes de la Réforme, il avait déjà, à l’âge de 9 ans, changé trois fois de religion, avant d’adopter le protestantisme et de devoir revenir (de force) à sa foi catholique pour occuper le trône de France.

Alors que les tensions sont vives entre catholiques et protestants, il sera à l’origine de l’édit de Nantes qu’il va signer le 13 avril 1598 pour reconnaître la liberté de culte pour les protestants de France. Le texte garantissait également la liberté de conscience partout dans le royaume de France, presque 200 ans avant la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen. 

Ainsi, Henri IV parviendra, en quelque sorte, à refonder la France, à établir la paix entre les deux religions, la liberté de conscience et, plus largement, l’unité de la nation. Ce geste de tolérance lui permit d’unifier politiquement les «deux France» par ce qu’il appelait « la charité que nous devons à notre patrie». 

C’est donc dans ce climat de paix qu’Henri IV appuiera les expéditions en Nouvelle-France de Samuel de Champlain, puis la fondation de Québec en 1608…avant de laisser son nom à une autoroute dans les années 1980.


Aujourd’hui un drame s’est joué près d’un symbole (méconnu) de la tolérance dans un pays reconnu pour ses valeurs d’ouverture. 409 ans après la fondation de Québec, un signal fort a été envoyé ce dimanche et nous rappelle que nous devons continuer à cultiver ces valeurs qui parfois deviennent prises pour acquis. 

En cette ère où l’information abonde et où les «faits alternatifs» sont nombreux rappelons nous que…

(J.-J. Rousseau)

Des prédictions de Nostradamus pour 2017, 2018, 2019… ?

Via Ouest-France

Le célèbre astrologue Michel de Notre-Dame, dit Nostradamus, a-t-il écrit sur l’année 2017 ? Voilà la question qui se pose à l’aube de la nouvelle année d’autant qu’un quotidien français, le premier de France avec 1 million de tirage par jour, annonce des révélations sur l’année à venir. Décryptage.

Une chronique d’Alexandre Gagné

L’affaire ne passe pas inaperçu. Dans son édition numérique du soir, le quotidien Ouest-France, dans sa section insolite, propose au lecteur l’article «Qu’avait prédit Nostradamus pour 2017».

Précision.
Le titreur a commis d’emblée une erreur de cohérence, de sens. Il faudrait dire «Qu’a prédit», puisque l’année n’est pas encore écoulée.

Via Ouest-France

D’entrée de jeu, on laisse penser que Nostradamus a mentionné Donald Trump dans ses fameuses centuries. Elle mentionne que des «adeptes» se sont penchés sur «ses prédictions pour 2017» évoquant ici l’existence même de telles prédictions.

Via Ouest-France

Puis, elle poursuit en affirmant que l’astrologue connaît actuellement un «regain d’intérêt», mais elle se fait ensuite moins catégorique envers Nostradamus en affirmant que ce sont plutôt ses adeptes qui vont «tenter de prédire ce que 2017 apportera».

Qu’en est-il exactement ?

D’abord, c’est faux. Michel de Notre-Dame n’a jamais écrit explicitement sur chacune des années, que ce soit 2016, 2017 ou même 2018 dans ses quatrains (strophe de quatre vers) regroupés en centuries. Ceux qui ont décrypté et interprété avec leurs yeux et connaissances modernes s’appellent des exégètes et non des adeptes. Il ne s’agit pas ici d’une secte bien que parfois ça peut en avoir l’air.

L’intérêt envers Nostradamus, mort en 1566, ne s’est jamais démenti. Une simple recherche sur Google montre que l’homme suscite depuis toujours la curiosité. Il n’y a donc pas de regain d’intérêt, si ce n’est celui de la journaliste qui vient peut-être de le découvrir…

Ce qui est le plus troublant, c’est que l’article est essentiellement une reprise mot pour mot d’un billet de blogue publié le 2 décembre sur le site «Esprit Science métaphysiques». Cet article provient lui-même du blogue d’un expert en «marketing digital» (publié le 1er mars dernier) qui a vite compris qu’en écrivant sur Nostradamus il fera de l’argent avec son site… On retrouve d’ailleurs une vidéo Youtube au mois d’août qui reprend le même contenu.

Les prédictions

Y’a-t-il des prédictions pour la prochaine année ? Nostradamus n’a rien écrit noir sur blanc sur l’année 2017. Un des spécialistes reconnus des textes de l’astrologue est Jean-Charles de Frontbrune. L’homme est mort en 2010 à l’âge de 75 ans. Durant sa vie d’écrivain, il a produit sept livres sur la vie et l’oeuvre de Michel de Notre-Dame.

Son dernier livre, «Nostradamus l’avait prédit» a été publié en 2009, un an avant son décès. Dans l’ouvrage de 240 pages, il parle de la crise financière de 2008 affirmant que Nostradamus l’avait vu: «La grande poche viendra plaindre et pleurer».

Sur un blogue intéressé à la question des prédictions, on explique que le livre s’attarde essentiellement aux événements de 2008 à 2025.

Dans le présent ouvrage, l’auteur s’emploie à décrypter les prophéties de Nostradamus entre 2008 et 2025, on y trouvera des références à la guerre en Géorgie, Tibet, Afghanistan, à la fin du capitalisme, à la fin de l’islamisme en 2017 à une guerre entre l’Occident et la Chine, ou encore à une guerre entre la Russie et les pays islamiques… Un avenir chaotique, qui doit cependant préparer l’avènement de la paix universelle et de l’âge d’or en 2026.

Sur un autre site, on rapporte une entrevue avec l’auteur peu de temps après la parution du livre. Fontbrune évoque une guerre, une épidémie et toujours cette venue d’une paix universelle, des thèmes récurrents quand il est question de prédictions. L’histoire à (parfois) cette fichue tendance à se répéter…

Le site de l’Association française pour l’information scientifique s’est aussi intéressé à ce dernier livre de Jean-Charles de Fontbrune et se fait très critique de ses interprétations car c’est bien de cela dont il s’agit ici….une interprétation.

Conclusion

Bref, alors que circule sur le web de nombreuses «prophéties» il importe de toujours de remonter à la source des textes originaux pour éviter de tomber dans ces pièges – souvent à revenus publicitaires – tendus sur le web.

++ Vous aimez Point info ? Faites un don pour encourager l’équipe bénévole.