Une bouée canadienne…retrouvée en France!

C’est l’histoire peu (ou pas) banale d’une longue dérive pour une petite bouée canadienne perdue et retrouvée en fin de semaine au large de La Rochelle, en France.

par Alexandre Gagné

L’affaire commence à l’automne 2016 (bien 2016) quand la Marine canadienne signale, le 13 octobre, la disparition d’une bouée lumineuse au large des Îles-de-la-Madeleine, dans le golfe du Saint-Laurent. La bouée sert d’aide à la navigation et son rôle est essentiel surtout à l’entrée du golfe où les écueils peuvent être nombreux.

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Via Marinfo.ca

Malgré le signalement, la bouée reste introuvable pendant des semaines et même des mois.

Surprise le 1er février, la bouée refait surface, mais à des milliers de kilomètres de là, dans le Pertuis d’Antioche, au large de La Rochelle, après 1 an et 4 mois de cavale.

Un pertuis est un détroit entre une île et le continent ou entre deux îles. — Larousse

Ce matin, 5 février, une équipe des Phares et balises de La Rochelle est allée récupérer la bouée bien identifiée «Y-16» comme le mentionnait l’avis de disparition.

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Photo: Phares et Balises – subdivision de La Rochelle

« Il y a déjà un mois, un pêcheur l’avait croisée au large de la Vendée », relate Maxime Huguet un passionné de la mer qui habite en Loire-Atlantique.

 La bouée est maintenant bien ancrée dans le port de La Rochelle. On croit qu’une forte tempête l’avait détaché de son ancrage ce qui lui a permis de dériver sur cette distance au gré des courants marins.

On ne sait pas encore si la bouée fugueuse sera remise ou pas aux autorités canadiennes, reste que pour le moment elle ne devrait pas reprendre la fuite…

 

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Photo: Phares et Balises – subdivision de La Rochelle

Grippe saisonnière: mortalité élevée chez les jeunes

L’épidémie de grippe saisonnière qui frappe l’hémisphère Nord cette année se révèle être particulièrement sévère avec un taux de mortalité en forte progression, notamment chez les jeunes. Le point en France, aux États-Unis et au Canada.

par Alexandre Gagné

Comme l’avait anticipé Point Info le 1er novembre dernier, l’épidémie de grippe saisonnière est suivie de près par les autorités de la santé et occupe activement, au premier rang, le personnel médical depuis la fin de l’automne.

Aux États-Unis, le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta (CDC) signale 493 décès liés à l’influenza depuis le début de la saison 2017-2018. L’an dernier, pour la même période, 230 personnes avaient été emportés par la grippe. C’est une augmentation de 114%, soit plus du double que la saison précédente.

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Via KTVU

En Californie notamment, les responsables de la santé publique du comté de Santa Clara « affirment que la saison grippale de cette année est plus grave que la moyenne ».

Seulement dans cet état, les décès y ont cinq fois plus nombreux qu’à l’habitude. La saison a débuté hâtivement et les autorités sanitaires craignent une aggravation de la situation au cours d’ici au mois d’avril.

Au Canada, l’activité grippale est toujours en progression. Jusqu’à présent, 34 décès ont été enregistrées. En majorité, les décès sont survenus chez des personnes âgées de 65 ans et plus.

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La situation dans la province de Québec. Source: INSPQ

En France, le réseau Sentinelles de surveillance signale un peu plus de 800 cas graves depuis le 1er novembre dont 70 décès liés à l’épidémie de grippe saisonnière. Là aussi, l’épidémie continue sa progression sur le terrain.

LES JEUNES MOINS PROTÉGÉS 

Les autorités sanitaires constatent partout une plus grande proportion de jeunes qui sont atteints par la grippe. Dans une conférence de presse tenue le 5 janvier dernier, la ministre française de la Santé, Agnès Buzyn, a relevé le fait que le virus de cette année n’épargne pas les jeunes travailleurs actifs:

« C’est une épidémie qui est sévère cette année […] avec une souche de virus qui circule et qui est assez peu connue par le système immunitaire des jeunes. Il y a beaucoup d’enfants et de jeunes qui aujourd’hui consultent aux urgences », a-t-elle dit.

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Via Facebook

Un exemple de cette affirmation nous vient de Pittsburgh en Pennsylvanie aux États-Unis. Un jeune culturiste (bodybuilder) de 21 ans est mort tout récemment quelques jours après avoir contracté le virus de l’influenza.

Kyle Baughman, un adepte des salles de sport et d’entraînement, est tombé malade au début des vacances de Noël. 48 heures après les premiers symptômes, son état s’est rapidement aggravé avec la présence d’une forte fièvre et de douleurs thoraciques.

Transporté à l’hôpital, il a souffert d’un choc septique et est décédé quelques heures après son admission à l’hôpital.

Partout, les autorités de la santé reconnaissent que l’efficacité du vaccin est très limitée cette année. Environ 10%, selon les études sur le sujet. En cause, une mutation du virus de l’influenza A de souche H3N2. Au surplus, l’influenza du groupe B est aussi très présente cette année ce qui complique la situation.

Bref, 100 ans après la grave épidémie de grippe espagnole, force est de constater que les virus de l’influenza demeurent une menace constante pour la santé publique.

Les anniversaires de l’année 2018

L’année 2018 qui débute sera l’occasion de souligner l’anniversaire de plusieurs événements du passé qui ont marqué l’histoire du Québec et de Montréal. Voici une compilation des principaux événements à souligner.

par Alexandre Gagné

Janvier

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La crise du verglas de 1998. Photo: Journal de Montréal

2 – 100e anniversaire de l’incendie de l’Aréna de Westmount. Le Canadien jouera maintenant ses parties de hockey à l’amphithéâtre du Jubilé comptant 3200 places.
6 – 20e anniversaire de la crise du verglas.
13 – 100e anniversaire du décret de l’Assemblée nationale permettant aux femmes et aux filles de travailler de nuit dans les usines en raison de la guerre.
17 – Débat à l’Assemblée nationale du Québec sur une motion de Joseph-Napoléon Francoeur relativement à une éventuelle sécession du Québec sur la question de la conscription.
27 – 40e anniversaire de la fermeture du grand magasin Dupuis Frères.
29 – 35e anniversaire de la tenue de la 1re Fête des Neiges à Montréal.

Février
Ce mois-ci: 90e anniversaire du premier numéro du journal Les Affaires.
14 – 100e anniversaire de l’incendie criminel de l’orphelinat des Soeurs Grises faisant 53 morts.
22 – 50e anniversaire de la création de Radio-Québec devenu Télé-Québec.

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L’incendie du couvent des Soeurs Grises en février 1918

Mars
15 – 175e anniversaire du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
28 – 100e anniversaire du début des émeutes de Québec liées à la conscription (jusqu’au 1er avril).
31 – 80e anniversaire de création de l’Institut de microbiologie et d’hygiène de Montréal par le Dr Armand Frappier.

Avril
2 – 90e anniversaire du référendum sur l’introduction de l’heure d’été à Montréal. Vote en faveur à 57,5%.
2 – 100e anniversaire de la réélection du maire de Montréal, Médéric Martin.
6 – 55e anniversaire de l’incendie du magasin de meubles Woodhouse, rue Ste-Catherine coin St-Urbain, qui a coûté la vie à trois pompiers.
8 – 50e anniversaire de la Place Bonaventure.
15 – 85e anniversaire du Marché Atwater.
18 – 5e anniversaire du lancement de LaPresse+.
21 – 55e anniversaire de la 1re bombe du FLQ derrière un centre de recrutement de l’armée.

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Le maire de Montréal Médéric Martin. Photo: Ville de Montréal

Mai
5 – 90e anniversaire de l’inauguration du stade Delorimier.
10-11 – 55e anniversaire de la tempête tardive qui a laissé 25 cm de neige sur la ville.
19 – Le stade Saputo célèbre ses 10 ans.
27 – 35e anniversaire de l’ouverture du Palais des congrès dont la construction avait débuté en 1977.
27 – 85e anniversaire du Marché du Nord, actuel Marché Jean-Talon

Juin
9 – 20e anniversaire de l’explosion de l’Accueil Bonneau qui avait fait 3 morts.
9 – 25e anniversaire de la dernière coupe Stanley pour Les Canadiens de Montréal.
9 – Il y a 95 ans ouvrait le parc Belmont dans Cartierville.

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L’explosion du 9 juin 1998 à l’Accueil Bonneau – Photo: Ville de Montréal

Juillet
11 – 90e anniversaire de la municipalisation de la Montreal water and power compagny.
23 – Il y a 10 ans, 2 trombes d’eau étaient observées devant Montréal sur le fleuve St-Laurent.
14  – 35e anniversaire de fondation du Festival Juste pour rire.

Août
9 – 70e anniversaire du manifeste du Refus Global.
10 – 10e anniversaire des émeutes de Montréal-Nord ayant suivi la mort de Fredy Villanueva.

Septembre
12 – 90e anniversaire du début des cours au Collège Jean-de-Brébeuf.
21 – 55e anniversaire de la Place des Arts.
26 – 35e anniversaire du dernier match de l’équipe de soccer le Manic au stade olympique.
26 – 100e anniversaire du début officiel de l’épidémie de grippe espagnole au Québec.
28 – 30e anniversaire de l’ouverture des Promenades de la Cathédrale, rue Ste-Catherine à Montréal.

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La grippe espagnole au Québec

Octobre
8 – 40e anniversaire de la tenue du premier Grand Prix du Canada de Formule 1.
13 – 35e anniversaire de la fermeture du parc Belmont qui avait ouvert ses portes en 1923.
21 – 100e anniversaire du passage du premier train sous le Mont-Royal.
24 – 50e anniversaire de l’annexion de la cité de Saint-Michel à Montréal.

Novembre
18 – Le Centre d’histoire de Montréal fête ses 35 ans.
30 – 70e anniversaire de fondation du Théâtre du Rideau Vert.

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Le Rideau Vert a été fondé en 1948

Décembre
18 – Il y a 15 ans, le rôle de présidents d’arrondissement de Montréal était modifié. Désormais, ils seront élus comme maires.

Événements non datés
– 5e anniversaire du projet de «food truck» à Montréal.
– 40e anniversaire de la fermeture du journal Montréal-Matin après 48 ans d’existence.
– 45e anniversaire de l’ouverture de la Maison de Radio-Canada boulevard René-Lévesque et de la fondation de la Compagnie de théâtre Jean-Duceppe.
– 50e anniversaire de l’autoroute 520.
– 60e anniversaire de l’inauguration de l’autoroute 15 dans les Laurentides.
– 75e anniversaire de la construction de la Gare centrale de Montréal.
– 100e anniversaire de l’annexion de la cité de Maisonnneuve à Montréal.

Rimouski, un jour de 1917…

À la fin de 1917, le Canada, alors en pleine Première Guerre mondiale, est plongé en campagne électorale. À Rimouski, la population suit de près les débats dans la presse locale, mais ici les dés sont déjà jetés. Retour en arrière. 

par Alexandre Gagné

Novembre 1917 à Rimouski. L’automne est déjà bien installé. En octobre, la ville a reçu 158 mm de pluie. C’est deux fois et demi ce que la région reçoit pour cette période de l’année. Novembre est frais, mais le temps sec est de retour.

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Sir Robert Borden

Au plan politique, la campagne électorale bat son plein. Le premier ministre canadien Robert Borden n’avait plus le choix. Des élections sont nécessaires. Après les avoir reporté à cause du déclenchement de la guerre, puis avoir mis sur pied un gouvernement de coalition, Robert Borden s’en remet au peuple.

Mais au Québec, la conscription ne passe pas et les Libéraux de Wilfrid Laurier ont le vent en poupe. Dans le comté fédéral de Rimouski « de toutes parts, les orateurs surgissent; partout des assemblées tumultueuses », relate le Progrès du Golfe, journal dirigé par « le très libéral » Eudore Couture

Dans une charge contre le gouvernement unioniste, le chroniqueur du journal détaille la stratégie de Borden pour s’assurer la victoire aux élections fixées au 17 décembre.

« Il a défranchisé une cinquantaine de mille d’électeurs qu’il croyait antipathique », dit-il. En effet, le gouvernement de Robert Borden a retiré aux « objecteurs de conscience » et aux citoyens canadiens nés dans un pays ennemis le droit de voter aux élections.

« Au surplus, la loi qui pourvoit au vote dans les tranchées donne au gouvernement toujours les chances possibles de manipuler, à son avantage le verdict militaire. Et de deux! », ajoute-t-il.

« Enfin, on a donné aux parentes des soldats, c’est-à-dire, aux femmes que l’on a lieu de croire favorables à l’unionisme, le droit de voter pour le gouvernement. Et de trois! », conclu-t-il.

Mais dans le comté de Rimouski, on ne se laisse pas manipuler si facilement.

QUI SONT LES CANDIDATS ?

Après les élections de 1911, le gouvernement conservateur avait entamé des discussions pour un redécoupage de la carte électorale. En 1914, le plan est prêt. La circonscription de Rimouski sera amputée pour créer celle de Matane.

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Herménégilde Boulay

En 1917, c’est le conservateur Herménégilde Boulay qui représente la population de Rimouski. Boulay, natif de Saint-Donat, maire de Sayabec, est un défenseur du fait français à la Chambre des communes.

Le député Boulay défie plus d’une fois son chef. Lors du vote sur la conscription de l’été 1917, il vote contre et en faveur du référendum réclamé par l’opposition libérale.

Lors des élections de 1917. Herménégilde Boulay annonce qu’il sera candidat dans Matane ouvrant ainsi la porte à de nouvelles figures dans Rimouski.

Mais les candidats conservateurs ne se bousculent pas. Personne ne manifeste son intention de se porter candidat pour ce parti associé à la conscription.

La lutte se fera donc entre deux libéraux. D’un côté, on retrouve Joseph-Thomas Chenard, qui se présente comme un « franc libéral » non unioniste. Natif du Bic, Chenard habite à Québec et demeure peu connu en dehors de sa paroisse ou de Rimouski. « Chenard fait sa campagne seul, absolument seul, sans ami pour le défendre », note le Progrès du Golfe.

De l’autre côté, c’est le très connu agent d’assurances Emmanuel D’Anjou qui brigue les suffrages. D’Anjou « a toute l’organisation libérale à son service et sa candidature est endossée par Laurier », souligne le journal.

Pour le Progrès du Golfe, le comté a déjà fait son choix. « L’élu sera nécessairement un libéral et un adversaire de la conscription. Sir Wilfrid Laurier aura donc la victoire facile dans Rimouski », conclut-il.

DÉCEMBRE 1917

Le 23 novembre, le temps est plus froid. Il neige sur Rimouski. 8 centimètres recouvre la ville. Le lendemain, la neige s’intensifie. C’est la tempête. Un peu plus de 30 centimètres de neige tombent au sol. La circulation est paralysée à Rimouski et dans les paroisses.

La campagne électorale marque une pause.

Décembre débute aussi dans la neige. Le 1er jour du mois, une dizaine de centimètres supplémentaires viennent préparer la ville aux festivités de fin d’année. En 1917, Rimouski aura bien un Noël blanc.

« La campagne électorale dans notre comté devient d’un terne désespérant », évoque le Progrès du Golfe. Il faut dire que l’enjeu dans le comté ne porte pas sur le programme politique, mais bien sur la personnalité des deux hommes.

Début décembre, les deux aspirants députés multiplient les assemblées. À St-Gabriel, Ste-Blandine, Les Hauteurs, St-Donat et Pointe-au-Père. Le candidat Chenard est celui qui fait l’objet de plus de critiques.

« Chenard doit se rendre compte, comme tout le monde, qu’il sera battu, archi-battu à plate couture, par son adversaire D’Anjou », observe le chroniqueur du journal local.

Dans l’après-midi du 15 décembre, deux jours avant les élections, coup de théâtre. Le candidat Chenard retire sa candidature laissant ainsi le champ libre à son adversaire Emmanuel D’Anjou qui est aussitôt élu par acclamation. Les électeurs rimouskois n’iront pas aux urnes.

Dans un texte surréaliste publié dans le Progrès du Golfe, le 21 décembre, le chroniqueur anonyme du journal se moque de Chenard qui avait clamé: « Si je décidais d’abandonner la partie, on crierait que je suis vendu. Non. Non. Plutôt la mort! ».

Le chroniqueur se moque de cette déclaration et appelle le candidat « à mourir». C’était un autre temps…

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Dans le comté voisin de Matane, l’ancien député de Rimouski, Herménégilde Boulay a aussi mordu la poussière. Il a été défait par le libéral François-Jean Pelletier qui a obtenu 5010 votes contre à peine 447 pour son rival conservateur.

À l’échelle nationale, le gouvernement unioniste de Robert Borden a été porté au pouvoir. Borden a gagné son pari, sauf au Québec où la province a voté libéral et contre la conscription.

AUREVOIR 1917

Même si les élections sont chose du passé, les discussions ne manquent pas durant le temps des fêtes. Le peu de représentation francophone dans le cabinet fédéral soulève la grogne.

Le 24 décembre, une petite neige tombe sur Rimouski. Le réveillon se passera au chaud. Il fait froid. Le mercure ne grimpe pas au-dessus des -10°C.

Le jour de Noël, le temps s’adoucit permettant à la population de se déplacer pour festoyer.

1917 s’en va doucement. Dès le 27 décembre, une vague de froid envahi le Québec. À Rimouski, il fera autour de -20°C le jour et jusqu’à -30°C la nuit. C’est l’hiver. Le vrai. Celui d’il y a 100 ans.

Sources qui ont nourri et inspiré ce récit:

  • Progrès du Golfe, Rimouski, novembre et décembre 1917.
  • Histoire de Rimouski par le nom de ses rues, Richard Saindon, 1995.
  • Environnement Canada. Données historiques. 1917.

 

Les nouvelles du 12 novembre 1917

C’était il y a 100 ans. 

Voici vos nouvelles du 12 novembre 1917. En manchettes aujourd’hui

  • Les Canadiens font une avancée sur le front allemand.
  • Conscription: la date limite pour se rapporter est expirée.
  • Une fillette meurt ébouillantée à Montréal.

Bonne écoute!

Vos nouvelles du 19 août 1917

C’était il y a 100 ans…

Voici vos nouvelles radiophoniques du 19 août 1917. Aujourd’hui en manchettes:

– Le projet de loi sur l’impôt sur le revenu est adopté en troisième lecture.

– Six mois de travaux forcés pour un mari violent.

– Un violent accident met fin aux régates de Saint-Vincent-de-Paul.

 

++À CONSULTER AUSSI:  Retrouvez les autres éditions ici

L’actualité du 16 août 1917

C’était il y a 100 ans…

Voici vos nouvelles du 16 août 1917. En manchettes aujourd’hui:

– Importante avancée des troupes canadiennes en France.

– Inondations: La Ville de Montréal débordée de réclamations.

– Un miracle est signalé à Ste-Anne-de-Beaupré.

Bonne écoute !