Ajouter de l’interactivité en classe !

Les enseignants et les élèves qui disposent d’une tablette iPad vont adopter rapidement cette nouvelle application qui vient de faire son apparition sur le marché.

Classkick, c’est son nom et permet de suivre le travail de ses élèves en temps réel.

Un vrai petit bijou d’application que je vous présente dans cette première capsule de ma nouvelle chaîne Youtube !

Le livre numérique arrive dans nos écoles

L’arrivée du numérique dans les écoles et particulièrement le déploiement d’outils technologiques, comme des ordinateurs portables et des tablettes numériques, est l’occasion de questionner l’avenir des bibliothèques scolaires alors que des offres en ligne commencent à poindre. Le livre numérique arrive dans nos écoles. 

par Alexandre Gagné

Source: Netpublic.fr

La fréquentation des bibliothèques scolaires est difficile à mesurer, parce qu’il n’existe pas de comptabilisation officielle fournie par les écoles, publiques ou privées. Des observations non scientifiques tendent cependant à montrer qu’au secondaire, les élèves du premier cycle fréquentent davantage la bibliothèque que ceux de la 4e et de la 5e secondaire. Hypothèse: la bibliothèque est souvent plus impressionnante qu’au primaire et constitue un lieu de refuge pour les adolescents alors qu’ils font leurs premiers pas au secondaire dans la «grande école».

L’instauration d’un programme un pour un dans les écoles, c’est-à-dire un élève, un appareil, a permis à plusieurs écoles de retrouver une fréquentation de leur bibliothèque. Les élèves peuvent maintenant y venir pour travailler, faire leurs devoirs et faire de la recherche pour des travaux scolaires.

Ces dernières années, plusieurs bibliothèques se sont transformées et adaptées aux nouveaux besoins. Des espaces de travail ont été aménagés, la politique du «silence absolu» assouplie et l’accès au Wi-fi a été généralisée. Des écoles ont même rebaptisé ce lieu «centre documentaire», «médiathèque», voire «centre de création».

Aujourd’hui, l’accès à la littérature n’est plus le simple fait de la bibliothèque physique. Une nouvelle bibliothèque, virtuelle celle là, est maintenant à portée de main des jeunes et pourrait bien redonner le goût de la lecture à plusieurs élèves.

Offre commerciale
L’offre de livres numériques commencent à prendre son envol au Québec même si le nombre de livres disponibles à la vente demeure très modeste. Les éditeurs de livre seraient encore hésitants à l’idée de rendre accessibles leurs livres en format électronique en raison des risques de piratage. Les deux grands libraires québécois, Renaud-Bray et Archambault, proposent maintenant sur leur propre site Internet une section de livres numériques.

Chez Archambault, quelque 125 000 titres en français sont disponibles. Dans plusieurs cas, le prix de vente est de 25% inférieur au prix du livre papier. Une économie importante pour le consommateur qui doit cependant payer, en plus de la TPS fédérale, la TVQ (taxe de vente québécoise) sur le livre numérique alors que cette dernière ne s’applique pas au livre papier.

Le prêt numérique
Les bibliothèques publiques du Québec proposent déjà depuis quelques années un système de prêt en ligne de livres numériques. Via le site Web de sa bibliothèque de quartier ou à partir de celui de la Grande bibliothèque du Québec, le lecteur peut, de chez-soi, sélectionner le livre de son choix et en faire la lecture sur son ordinateur ou sa tablette et cela en quelques clics.

Le livre doit être évidemment disponible et l’usager doit posséder un abonnement valide à sa bibliothèque municipal ou à celle de la BANQ. On peut consulter la liste des bibliothèques participantes ici.

Ces bibliothèques publiques proposent des ouvrages provenant des catalogues québécois, européens et américains. Les emprunts numériques sont de 21 jours grâce à un système chronodégradable. Il est aussi possible de réserver des livres à l’avance car le nombre de licences (droit de consultation) par ouvrage est souvent limité.

Mais qu’en est-il pour les écoles ?

Offre scolaire
Jusqu’à tout récemment, les écoles du Québec n’avaient aucune possibilité de mettre à la disposition des élèves des livres numériques. Il faut une plateforme technologique coûteuse et en ces temps de compressions, la priorité n’y est pas. Mais la situation change.

Le groupe Archambault vient de lancer une plateforme offrant la possibilité aux écoles d’acheter des livres numériques pour les mettre à la disposition des élèves. L’accès à cette plateforme est gratuit pour les écoles. Celles-ci ont accès, pour le moment, à un catalogue de 28 000 livres, soit beaucoup moins que les 120 000 disponibles pour le grand public. Pourquoi une telle différence ? Parce que les éditeurs craignent de perdre des revenus. Mais la situation devrait changer. Archambault négocie actuellement avec des éditeurs européens et américains pour bonifier l’offre scolaire.

L’entente avec Archambault permet aux bibliothèques scolaires d’acheter des livres numériques, à un prix moins élevé que les livres papiers, et de les proposer aux élèves. Un seul bémol. Chaque livre est limité à 55 emprunts et chaque location coûte 0,10$  à la bibliothèque qui doit assumer les frais de gestion des licences auprès d’Abobe, le gestionnaire des fichiers chronodégradables. Ainsi, un livre numérique qui a coûté 20$, aura finalement coûté 25,50$ à la bibliothèque au terme des 55 locations.

Les bibliothécaires le disent, c’est rentable car après 20 ou 25 locations, un livre papier est déjà sérieusement abimé et il faut souvent le remplacer.

L’arrivée de cette plateforme est une bonne nouvelle pour les écoles du Québec qui pourront désormais mettre à la disposition de leurs élèves une offre numérique. Il s’agit là, peut-être, d’une nouvelle façon de redonner le goût de la lecture à des élèves qui avaient déserté la traditionnelle bibliothèque scolaire. En plus, cette bibliothèque virtuelle sera ouverte 24 heures sur 24, 365 jours par année. Il sera donc possible pour les élèves de continuer à emprunter des livres même en période estivale.

Pour les élèves qui n’ont pas de bibliothèque municipale à portée, voilà un outil fort intéressant.

De l’importance de l’éducation aux technologies

Source: New York Times

Alors que les tablettes numériques et autres appareils mobiles sont de plus en plus présents dans les salles de cours au Québec, les tenants de pratiques pédagogiques traditionnelles se sont rapidement emparés depuis deux jours du titre d’une chronique parue dans le New York Times pour justifier leur refus des technologies en classe. Des médias du monde ont aussi fait écho, sans nuance, au texte publié. Décryptage.

Analyse d’Alexandre Gagné

Le texte écrit sous la plume du journaliste américain Nick Bilton s’intitule «Steve Jobs was a low-tech parent». On y apprend que quelques mois après la sortie du premier iPad en 2010, le fondateur d’Apple aurait révélé au journaliste lors d’une conversation téléphonique qu’il « limitait beaucoup l’utilisation des technologies à la maison » et que ses enfants n’avaient pas encore utilisés la tablette numérique.

Dans sa chronique, le journaliste dit s’étonner de la chose croyant que chez les Jobs, la technologie avait envahi toute la maison. Nick Bilton dit ensuite avoir rencontré un certain nombre de chefs de la direction d’entreprises technologiques qui limitent aussi le temps que passent leurs enfants devant les écrans.

FAIRE PEUR
Les partisans du «conservatisme pédagogique» voient dans ces quelques lignes un argument de taille pour diaboliser les outils technologiques et particulièrement le iPad qui a fait son entrée avec force dans plusieurs établissements de la province. Leur calcule est simple: si Steve Jobs limite la technologie, c’est qu’il y a foncièrement quelque chose de mal et qu’il faut s’en détourner.

Or, il faut dire qu’au moment où Steve Jobs fait sa « révélation » au journaliste Bilton, le iPad vient de sortir. Au surplus, Jobs sait qu’il n’en a plus pour très longtemps à vivre. Lui qui se sait atteint du cancer depuis 2003, va décéder un an plus tard, en octobre 2011. Quand il évoque le peu de technologie chez lui, Jobs a trois enfants de 19, 15 et 12 ans, avec qui il tente, sans doute, de passer le plus de temps de qualité.

ÉDUQUER LES ENFANTS
Puis, le journaliste s’exclame dans son texte: « tous ces dirigeants semblent savoir quelque chose que nous ne savons pas. » Cet élément pourrait bien être tout simplement le « gros bon sens » qui fait trop souvent défaut dans nos sociétés.

À ce sujet, la suite de l’article du journaliste, spécialisé dans les questions technologiques, vient appuyer l’idée qu’il faut plutôt superviser les jeunes dans leur utilisation de ces appareils, leur inculquer de bonnes pratiques, les inciter à varier leurs activités et à bien utiliser le plein potentiel des outils numériques. Cela les « traditionalistes » ne le disent pas.

Premier exemple, celui du chef de la direction de 3D Robotics et ancien rédacteur du magazine Wired, Chris Anderson, qui n’a pas hésité à limiter le temps d’accès à Internet en plus d’installer un contrôle parental sur le routeur de la maison. Voilà un geste tout à faire responsable comme parent. Anderson dit avoir agi de cette façon car il craint certains dangers auxquels pourraient être exposés ses enfants.

Quels sont justement ces dangers ? Anderson évoque la pornographie, l’intimidation et peut-être le risque de devenir accroc à leurs appareils « tous comme leurs parents », dit-il.

Second cas de figure, Alex Constantinople, le PDG de l’Agence OutCast, une société de communication et de marketing, qui indique que son plus jeune fils de 5 ans n’est jamais autorisé à utiliser des appareils la semaine et que ses autres enfants, de 10 à 13 ans, sont limités dans leur utilisation à 30 minutes les jours d’école.

Troisième exemple, l’un des fondateurs de Blogger et Twitter, Evan Williams, qui précise que ses deux jeunes garçons ont toujours accès à des centaines de livres qu’ils peuvent ramasser et lire en tout temps.

Le journaliste du New York Times pose la question suivante: qu’est-ce qui détermine la limite appropriée pour leurs enfants ? Réponse: c’est l’âge.

Nick Bilton évoque le risque de dépendance aux jeux qui serait plus élevé chez les enfants de moins de 10 ans et précise qu’il revient aux parents de tracer la ligne. Or, c’est là le principal enjeu actuel. Les parents de 2014 sont-ils capables d’exercer une telle autorité ? Mon expérience d’enseignant et mes propres observations pendant 7 ans me font en douter très sérieusement.

Le chef de la direction d’une entreprise de relations de presse, Lesley Gold, estime toutefois dans l’article qu’il « faut faire la part des choses à mesure que les enfants vieillissent et à partir du moment où ils ont besoin de l’ordinateur pour l’école. »

Étonnamment, on raconte que plusieurs parents de la Silicon Valley interdisent à leurs ados d’utiliser les réseaux sociaux à l’exception de Snapchat qui supprime les messages après qu’ils ont été envoyés. Une façon d’éviter les hantises futures, d’après un dirigeant cité par Nick Bilton. C’est justement mal connaître Snapchat et être déconnecté de la réalité. Snapchat est actuellement l’application de sextos la plus populaire de l’heure sans compter la possibilité de réaliser des captures d’écran facilement pour repartager les photos. Bloquer les réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook, devenus aujourd’hui de véritables sources d’information, apparaît illogique dans ce contexte.

Tout comme le recommandent déjà plusieurs spécialistes au Québec, un des dirigeants d’entreprise suggère aux parents de ne pas autoriser d’écrans dans la chambre de l’enfant, question d’encadrement. Il n’interdit pas leur usage ailleurs, mais prône la vigilance. De son côté, le PDG de Twitter n’a pas peur de laisser ses enfants jouer à des jeux ou autres « tant que les deux enfants sont dans le salon », encore là sous supervision.

DU BON USAGE…
On le voit dans tous les cas, les dirigeants des entreprises technologiques ne font qu’exercer leur jugement et, au bout du compte, jouer simplement le rôle qu’on attend d’un parent. Il n’est pas question d’interdire ou de remettre en question l’existence des appareils technologiques, mais d’en faire bon usage.

Cet aspect trouve écho chez Ali Partovi, l’un des fondateurs de iLike et conseiller chez Facebook, Dropbox et Zappos. Selon lui, il doit y avoir une distinction marquée entre le temps passé à « consommer » du numérique, comme regarder Youtube ou jouer à des jeux vidéo, et le temps passé à « créér » sur les écrans. L’homme est d’avis qu’il ne viendrait pas à l’idée de limiter un enfant dans son désir d’utiliser des pinceaux pour peindre ou de jouer du piano. « Il est absurde de limiter le temps passé à créer à l’ordinateur, à faire du montage vidéo ou de la programmation informatique », a-t-il dit dans l’article de Bilton.

Selon cet expert, il faut éviter de tout interdire aux enfants, car cela pourrait avoir l’effet contraire et créer un futur « monstre numérique ». En cela, il croit qu’il est sain d’exposer les enfants au numérique afin d’éviter un trop grand décalage.

EN CONCLUSION
Bref, au-delà de la manchette spectaculaire lancée par Nick Bilton et le New York Times au sujet de la faible utilisation des technologies chez Steve Jobs, alors grand patron d’Apple, il y a en toile de fond ce rôle primordial que doivent jouer les parents auprès de leurs enfants, c’est-à-dire celui d’encadrer et superviser. Mais ça, peu de gens le disent.

Quant au milieu de l’éducation, il est essentiel que les écoles fassent le saut dans le XXIe siècle pour préparer les citoyens de demain qui seront confrontés aux technologies. Il revient donc, pour une bonne part, aux écoles d’initier adéquatement les jeunes à de saines pratiques du numérique ainsi qu’à l’adoption d’une posture appropriée sur la toile et les réseaux sociaux.

Pour les enseignants, nier l’importance des technologies dans le monde actuel, refuser de se mettre à la page, craindre de paraître dépassé ou de perdre le peu de contrôle et d’autorité qu’on exerce sur sa classe, ne constitue aucunement des motifs valables pour rejeter l’entrée des outils technologiques en salle de cours. Ce n’est pas là ce que la société attend d’un professionnel de l’éducation.

L’arrivée du numérique ébranle déjà les colonnes du temple. Le refus du changement fragilisera davantage, plus que la technologie elle-même, les fondements du système dont le compte à rebours est visiblement déjà bien amorcé.

Pour poursuivre la réflexion, je suggère les articles suivants:

– L’école doit s’adapter au 21e siècle.

Ces profs qui enseignent autrement.

La 3e révolution industrielle a sonné. La société devra s’adapter.

Les journalistes sont effrayés à l’idée de se réinventer. 

Notre école est un crime. 

Éducation: Redéfinir la tricherie à l’école…

La technologie est souvent accusée d’encourager les mauvais comportements et, en particulier, quand il s’agit de malhonnêteté intellectuelle. On affirme qu’il est désormais plus facile de plagier grâce à la possibilité de copier-coller des informations à partir du Web dans un travail ou une dissertation.

TRADUCTION ET ADAPTATION: ALEXANDRE GAGNÉ

À première vue, des sites d’aide aux devoirs, comme il en existe de très nombreux, pourraient être accusés de favoriser aussi ce genre de comportement. Ces sites proposent des réponses aux questions de la plupart des grands manuels scolaires. Certains sites proposent même des travaux déjà faits en fonction de ceux réalisés dans votre propre école. Parfois, il faut payer en fonction du nombre de travaux que vous commandez. Ainsi, les étudiants peuvent payer pour obtenir des réponses et pas seulement celles impaires ! Les sites fournissent les explications et les “preuves”. Mais ce n’est toutefois pas aussi simple que cela…

Bien qu’il existe plusieurs sites avec les réponses écrites, l’avenir est plutôt – et pour tout dire c’est déjà commencé depuis un bon bout – au modèle de partage peer-to-peer (pair à pair) comme dans le cas du téléchargement illégal de musique ou de film. Les étudiants utilisent certains sites pour s’entraider mutuellement. Les réponses les plus utiles seront évaluées avec des étoiles afin de les distinguer. C’est exactement ce que fait et propose le site américain Slader.

Bien avant cela, les étudiants partageaient aussi leurs réponses, mais à l’ancienne. Se tourner vers un autre pour avoir la réponse, partager réponses et solutions, que ce soit au téléphone ou face-à-face, que ce soit mot à mot, transcrit fidèlement à partir du papier d’un autre ou résolu grâce à l’aide et le soutien d’un pair. C’est ça la collaboration.

Anticipant les critiques, les responsables de Slader, basés à New York, croient que c’est une erreur d’affirmer que leur site est de la tricherie. C’est plutôt, disent-il, fournir en temps réel, l’aide aux étudiants lorsqu’ils font leurs devoirs. C’est une sorte de salle d’étude en ligne.

Comme Slader suscite beaucoup d’intérêt auprès des élèves (et de leur portefeuille), il devient donc pertinent de remettre en question l’utilité des traditionnels devoirs à la maison. Actuellement, beaucoup d’élèves utilisent Facebook pour partager des réponses, des devoirs et même des réponses d’examens.

Dans les circonstances, il faut donc éviter de voir ce geste comme de la tricherie, mais comme un besoin d’apprendre en collaborant. C’est pourquoi, les enseignants doivent donc repenser sérieusement au type de devoirs donnés à faire à la maison afin d’aider les jeunes intellectuellement et aussi…financièrement !

Article original complet ici.

Éducation: Une formule d’enseignement en vogue aux États-Unis

Pete Bouvy est un enseignant de mathématiques à l’école secondaire Mount Lebanon dans la région de Pittsburg depuis 15 ans. Il a passé la majeure partie de sa carrière à enseigner à ses élèves et à leur montrer comment résoudre des problèmes, puis il les envoyait à la maison faire leurs devoirs.

TRADUCTION ET ADAPTATION ALEXANDRE GAGNÉ
Mais récemment, il a découvert un nouveau concept d’enseignement appelé la “classe inversée” (traduction libre). Une pratique qui utilise le temps à la maison pour des lectures et l’appropriation de la matière et les heures de classe pour faire les devoirs.
Ce renversement permet aux étudiants de lire et suivre des cours en ligne en dehors de la salle de classe, puis d’apporter leurs devoirs en classe pour travailler sous la supervision de l’enseignant.
“J’ai dit à mes étudiants, votre devoir est de regarder cette vidéo et demain nous pourrons sauter directement dans les problèmes”, indique M. Bouvy.
Bien que le concept de “classe inversée” soit relativement nouveau dans la écoles locales, Joseph Zisk, professeur d’éducation à la California University de Pennsylvanie, prédit qu’il deviendra populaire.
“Cela aura un effet de retenue, parce qu’il va donner aux enseignants plus de temps pour donner du contenu à l’étudiant”, dit-il.
Ce concept d’éducation à distance gagne en popularité aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Le développement des appareils mobiles et des sites Internet de partage, comme Youtube, permettent de diffuser rapidement de l’information.
Les deux professeurs disent avoir été inspirés par le service de vidéo éducatif en ligne appelé Khan Academy. Le site propose plus de 2700 vidéos sur des sujets éducatifs, la majorité en mathématiques et en science, qui sont offerts sous la forme de conférences que les étudiants peuvent regarder en dehors de la classe.
Khan Academy et son fondateur Salman Khan favorise la pratique des enseignants en utilisant les conférences en ligne que les étudiants peuvent visionner librement afin de passer plus de temps à travailler directement avec les étudiants.

Article original disponible en anglais ici.