Santé. Un foyer d’oreillons à Montréal

Via Santé Canada

La Santé publique du Québec surveille attentivement une éclosion de cas d’oreillons dans la région de Montréal et lance un appel à la vigilance auprès du personnel médical. Le point.

par Alexandre Gagné

Depuis l’automne dernier, plusieurs éclosions d’oreillons ont été confirmées au Canada. Les autorités fédérales surveillent de près la situation dans les autres provinces et au Québec, la Santé publique signale des cas depuis le mois de novembre en Montérégie, à Laval ainsi qu’en Estrie.

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À Montréal, 7 cas ont été confirmés jusqu’à présent dont 4 au cours du seul mois de mars. La Santé publique parle d’un « agrégat de 4 cas ». Les autorités de la santé sont inquiètes car « Les enquêtes épidémiologiques ont révélé que certains cas n’ont pas consulté de médecin ».

La Santé publique estime que la « transmission qui se poursuit » pourrait donc générer de nouveaux cas dans les prochains mois, car la période d’incubation de la maladie est de 12 à 25 jours.

Québec lance donc un appel à la vigilance auprès du personnel médical pour dépister et signaler les cas potentiels.

Dans le reste du pays, une éclosion est survenue à Edmonton où au moins 51 cas sont confirmés. Le Manitoba est aussi touchée ainsi que la région de Toronto, en Ontario.

Pour rappel:

Les oreillons sont une maladie virale très contagieuse qui se transmet facilement d’une personne à l’autre. Le symptôme le plus fréquent est le gonflement des glandes produisant la salive. Ce gonflement peut faire bomber la joue ou le cou d’un côté ou des deux. Le virus peut parfois causer des complications plus graves, comme une perte auditive ou le gonflement d’autres glandes, y compris des testicules. 

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