Affaire Cédrika Provencher: Ce qu’on ne vous dit pas…

Source: JdM

NOTE: Cet article a été rédigé lors de la découverte des ossements de Cédrika Provencher et ne révèle pas le nom d’aucun suspect.  – 7 août 2016

La nouvelle a eu l’effet d’une bombe. Dans le monde des communications et des relations publiques, on peut dire qu’il y a eu une «éclipse médiatique», ce samedi soir, quand la Sûreté du Québec a publié son communiqué de presse affirmant que les ossements trouvés près de Trois-Rivières sont ceux de la petite Cédrika Provencher disparue en 2007. L’arrivée des réfugiés syriens à l’aéroport de Montréal a été rapidement reléguée au second plan dans les chaînes d’information.

L’annonce de la SQ est survenue quelques heures à peine après le début de son enquête sur le terrain. Une annonce quasi exceptionnelle où beaucoup de détails sont manquants. Analyse.

par Alexandre Gagné (Publié à 01h24, le 13 décembre)

De mémoire de journaliste, c’est bien la première fois que la Sûreté du Québec annonce aussi rapidement l’identité d’ossements découverts par des «passants». Ici, cela aura pris moins de 24 heures. C’est pratiquement du jamais vu. Voyons les faits.

Vendredi après-midi, des ossements sont trouvés près de la voie de desserte de l’autoroute 40 à Saint-Maurice non loin de Trois-Rivières. Les médias parlent d’une découverte effectuée par des passants. Pour le Journal de Montréal, il s’agit de chasseurs. Aucun autre détail n’a été donné sur les lieux exacts de la découverte. Un médias parle d’un secteur boisé isolé. L’endroit était-il du domaine public ou privé ? S’agit-il d’un lieu dissimulé ou très passant ? Comment des ossements ont-ils pu passer plusieurs années à cet endroit sans jamais avoir été remarqués auparavant ? S’il s’agit de chasseurs, généralement, ces derniers ont souvent l’habitude d’emprunter les mêmes sentiers chaque année. En tout cas, c’est ce que faisait mon père, chasseur à une époque. Pourquoi un nouveau chemin cette année? Voilà les premières questions.

Supposons.

Les passants trouvent les ossements. Ils sont quelques-uns. Ils jasent. Ils décident d’appeler le 9-1-1. Le patrouilleur de la SQ envoyé sur place met un certain temps à arriver. Ce n’est pas une urgence de vie ou de mort. Il arrive sur place. Constate la scène. Prend une première déposition verbale et avise son superviseur. Ça prend la «grosse équipe», le S-I-J, le Service de l’identité judiciaire.

Entre-temps, on peut penser que le policier sécurise la scène et prend les coordonnées des passants. Que se passe-t-il ensuite. Nous sommes en fin d’après-midi vendredi. La noirceur tombe rapidement. Pas trop question de bouger la potentielle scène de crime. Que s’est-il passé de vendredi soir à samedi matin ?

Source: TVA

Dans les articles de presse publiés ce samedi, on apprend que l’identité judiciaire ainsi qu’un poste de commandement «se sont rendus sur les lieux samedi» pour analyser la scène.

Dans les différents articles publiés par différents médias (exemple ci-contre), on précise que les enquêteurs ont quitté «en fin d’après-midi» et qu’ils doivent revenir dimanche, «une fois le soleil levé».

C’est notamment le cas ici, sur ce site spécialisé en affaires policières. 

Source: Le Nouvelliste

Dans tous les textes et reportages, on mentionne que les ossements et «éléments trouvés» seront envoyés au laboratoire de science juridique et de médecine légale à Montréal. Certes, la métropole n’est qu’à 1h30 de route de Trois-Rivières, mais il faut quand même un expert au bureau, un samedi soir, pour faire le travail. Les ossements étaient-ils déposés au sol ou partiellement enterrés ? Personne ne le dit.

Partout samedi, on indiquait que les résultats ne seraient pas connus avant «quelques jours». C’est même la Sûreté du Québec qui le disait dans une déclaration au journal Le Nouvelliste.

Or, voilà que par surprise, la Sûreté du Québec diffuse en fin de soirée un communiqué de presse pour annoncer qu’elle confirme que les ossements trouvés sont bien ceux de la petite Cédrika Provencher.

Scientifiquement, c’est presque improbable que l’analyse ait été aussi rapide. Dans quel état étaient les ossements et de quels ossements en fait ? Des sites spécialisés en matière médico-légale expliquent d’ailleurs que ce genre d’analyse est assez laborieux. Une de mes abonnées sur Twitter a eu cette réplique:

//platform.twitter.com/widgets.js C’est possible, mais la SQ a-t-elle le crâne de l’enfant pour comparer la dentition ? Et puis, tous les ossements trouvés, sont-ils ceux de la petite ? Les experts doivent s’assurer que l’ADN est le même et qu’il n’y a pas une autre victime «mélangée» au travers.

Cette annonce de la SQ prend donc de plus en plus les allures d’un épisode de CSI.

J’ai évoqué sur Twitter après l’annonce de la SQ que cette diffusion rapide visait peut-être à faire réagir un possible suspect. Ça pourrait être le cas. Pris de panique par cette nouvelle, le potentiel suspect peut tenter de fuir, parler avec quelqu’un ou commettre un geste quelconque.

Si la police avait déjà un suspect dans la mire, il est peut-être sous écoute. Une nouvelle comme celle-là pourrait peut-être le faire parler. Il est clair que cette publication inhabituelle visait quelque chose, mais quoi ?

Bref, tout n’a pas été dit dans cette affaire et la précipitation avec laquelle la Sûreté du Québec a agi, par communiqué et non l’habituelle conférence de presse, me laisse à penser que nous aurons d’autres développements dans cette affaire très bientôt.

**** MISE À JOUR ***

(Dimanche 11h15)
L’équipe de TVA-LCN a été la plus active, ce dimanche matin, pour faire le suivi de cette nouvelle. Le journaliste Jean-François Guérin a réussi à parler à Pascal Lanthier, un des chasseurs qui ont fait la découverte. Mais quelle découverte ? On apprend dans cet extrait qu’il s’agit uniquement du crâne de l’enfant disparu. L’homme dit avoir conclu rapidement qu’il s’agissait de Cédrika. En véritable «expert», l’homme explique qu’il sait faire la différence entre un crâne humain et un crâne animal.

Cette indication permet d’accréditer la thèse que la dentition a pu servir à identifier l’enfant de 9 ans. Mais comment?

Il faut savoir qu’une dent est l’élément le plus dur du corps humain. On peut croire que le dossier d’enquête comportait les fiches, peut-être copiées ou saisies, au bureau du dentiste de Cédrika. Dans une enquête, les éléments utilisés pour la comparaison avec les restes peuvent être multiples: photographies de la bouche et des dents, radiographies, empreintes dentaires, appareils orthodontiques et des moules. Dans le cas d’une enfant de 9 ans, des photos et peut-être des radiographies peuvent exister.

Cependant, prudence. Les enfants n’ont pas tous des fiches dentaires, mais ils peuvent avoir des dents déformées dont l’information peut avoir été consignée par le dentiste ou un proche.

Les experts, en laboratoire, vont probablement aussi mesurer l’accumulation des minéraux sur les dents pour dater l’âge du crâne. Mais tout ça, prend du temps, pas une heure ou deux.

Si, comme nous l’avons entendu à la télévision, seul le crâne a été trouvé, il est fort à parier que celui-ci a été traîné en forêt par des animaux ce qui explique la battue policière de ce matin pour tenter de retrouver d’autres ossements. La tâche sera complexe.

Mais une question demeure. Le crâne était-il déposé au sol ou partiellement enterré. C’est important, car ce qui se trouve autour peut permettre de dater depuis quand il est sur place. C’est un vieux principe d’archéologie. La décomposition des végétaux autour du crâne donne de bons indices sur l’âge des restes trouvés. Si le crâne a été prélevé trop rapidement, ces indices seront inutilisables.

Bref, la précipitation de la SQ me surprend toujours. Le travail d’enquête pour connaître les circonstances de ce décès sera très long et complexe. Un seul crâne ne peut tout dire.

Via RDI

(Dimanche 17h30)
La couverture journalistique de la journée nous en apprend un peu plus sur les circonstances de la découverte des «ossements» de Cédrika Provencher.  D’abord, la découverte a bien été faite par trois chasseurs et non de simples passants. Ensuite, le plus loquace des trois, Martin Lanthier, a donné des détails supplémentaires qui permettent de connaître comment était placé l’élément découvert. L’homme donne des détails précis et fort intéressants.

Lanthier raconte avoir trouvé le crâne. Sur le moment, il croit avoir affaire à une carcasse de loup. L’homme prend avec ses mains le crâne pour le «revirer». Il dit constater alors qu’il s’agit d’un enfant car il est «de petite taille».

«La tête sortait du sol oui. Elle était renfoncée (dans le sol) environ d’un pouce, un pouce et demi. J’ai l’impression que le corps a été soit déterré par les animaux, mais ça semblait brouillé aux alentours. On voit que le sol a été remué. J’ai l’impression que les restes du corps pouvaient être à proximité», a-t-il dit dans une entrevue à Radio-Canada.

Donc, il semble bien que seul le crâne a été trouvé. Y avait-il d’autres «restes», ce n’est pas si clair. La Sûreté du Québec n’a pas donné de précisions dans la journée quant à savoir si d’autres éléments ont été trouvés.

Puis, ce commentaire de la part de ce témoin. Il dit «d’après les dents, on savait environ l’âge de la personne». Les dents d’enfants tombent pour faire place aux dents d’adultes entre 6 et 12 ans. Cédrika avait 9 ans. Elle avait déjà probablement perdu plusieurs dents de lait… Fiers de leur découverte, les trois chasseurs ont peut-être trop écouté Columbo ou CSI !

J’ai moi-même la nuit dernière évoqué la question de la dentition et plus tôt, aujourd’hui, dans ma

Via Maxisciences

dernière mise à jour. Il faut dire qu’un crâne peut se présenter de différentes façons dans le sol. La mâchoire était-elle ouverte pour voir les dents?

Encore aujourd’hui, la question demeure. Sur quelle base la Sûreté du Québec a pu identifier la petite aussi rapidement, car la SQ elle-même l’avait dit et les journalistes qui suivent ce genre d’affaires le reconnaissent, cela prend souvent quelques jours pour faire ce travail scientifique.

Reste donc, comme je l’évoquait hier, le fait que la Sûreté du Québec voulait provoquer quelques choses auprès d’un éventuel suspect. Aussi, justement, le corps policier devait agir rapidement, car nos trois chasseurs étaient maintenant au courant et ils pouvaient, potentiellement, en parler autour d’eux. Je le rappelle, les enquêteurs sont arrivés sur place samedi matin. Samedi au coucher du Soleil, la SQ indiquait qu’il faudrait quelques jours pour en savoir plus. Samedi soir à 22h59, on confirmait que c’était bien Cédrika.

Via Twitter

L’information du corps policier liant les ossements à Cédrika Provencher a commencé à circuler samedi soir à 23h01. Un des premiers à avoir diffusé sur Twitter la nouvelle est mon ex-collègue de TVA, Denis Thériault, à 23h06 (et non 20h06 comme l’indique Twitter ci-contre. Une erreur que j’ai constatée plus tard.)

Quelques minutes auparavant, sur Facebook, l’homme qui a trouvé le crâne, Martin Lanthier, publiait l’information sur son propre profil. (L’heure en superposition est celle donnée par Facebook au passage de la souris sur le «21h».)

Via Facebook

Ici, l’homme dit «j’ai découvert les restes». Encore une fois, n’y avait-il que le crâne ou d’autres ossements. Rien n’est clair et cela nuance son affirmation faite aux médias ce dimanche après-midi. Notez que l’homme relève l’heure précise quand il a fait la découverte. Cette information nous donne dans quel délai la Sûreté du Québec a pu travailler sur le terrain.

Hier soir, j’ai questionné la rapidité avec laquelle la Sûreté du Québec avait confirmé l’information. Il semble bien que cette découverte réalisée par trois chasseurs a forcé le corps policier a agir très rapidement. Sachant qu’il était hautement probable que la nouvelle se répande comme une traînée de poudre, la SQ devait prendre le risque d’annoncer l’identité des ossements plus tôt pour faire son travail, incluant la surveillance d’un potentiel suspect.

En cela, la SQ a visiblement demandé aux trois hommes de se taire, le temps de mettre en place son dispositif. Martin Lanthier confirme cette idée dans une phrase sur Facebook.

Via Facebook

Est-ce que l’élément réseaux sociaux, c’est-à-dire le risque que l’information sorte dans le public a précipité l’annonce de la SQ? C’est possible. Sachant que des analyses médico-légales prennent généralement quelques jours, cette annonce étonne. Saluons dans cette affaire la rapidité d’esprit des chasseurs qui ont alerté les autorités.

Les prochains jours pourraient nous apporter d’autres éléments de surprise.

(Dimanche, 20h30)
Des informations reçues ce soir me permettent d’avancer ceci pour répondre partiellement à la question quant à savoir pourquoi la SQ a confirmé si rapidement l’identité du crâne retrouvé. La pression que certains membres des médias ont exercé envers la famille pour obtenir une confirmation (car visiblement la famille l’a su tôt en soirée) a amené le corps policier à bouger pour sortir la nouvelle. Les médias auraient-il pu nuire à l’enquête ainsi ? C’est possible.

Malgré cela, comment la SQ a pu en quelques heures confirmer scientifiquement l’identité du crâne? La réponse à cette question demeure en suspend.

(Dimanche, 20h44)
C’est la Sûreté du Québec qui a employé auprès des médias le terme «des passants». Un membre de la presse me l’a confirmé ce soir. C’est le Journal de Montréal, je crois, qui a été le premier à parler des chasseurs. Voilà comme élément de réponse.

(Dimanche, 22h20)
Le journal Métro publie un texte fort pertinent où un spécialiste en criminalistique est interrogé sur ce type d’enquête. L’homme confirme la complexité de la tâche des experts en scène de crime et de ceux du laboratoire des sciences judiciaires. À lire ici pour plus de détails.

Dans un texte de La Presse, Martin Lanthier, le chasseur, affirme que les premiers policiers sont arrivés sur place 10 minutes après l’appel placé au 9-1-1. Si l’heure qu’il donne sur Facebook est bonne, les policiers sont arrivés sur place à 13h55.

(Mardi, 10h50)
Le journaliste Daniel Renaud dans La Presse de ce matin fait le point sur l’enquête. Ces informations  viennent appuyer des éléments que j’ai soulevés précédemment.

1) Les chasseurs n’ont retrouvé que le crâne de l’enfant. Une source confirme cela à La Presse.

2) Une seconde source affirme que les policiers «auraient trouvé d’autres éléments». On ne sait pas encore de quoi il s’agit.

3) Daniel Renaud avance la même hypothèse: «tout porte à croire que c’est d’abord l’analyse de la fiche dentaire qui a permis […] de confirmer que le crâne retrouvé est celui de la fillette».

4) Enfin, Renaud avance que la police a un «sujet d’intérêt» depuis 8 ans. Son nom a circulé dans les médias qui ne l’identifient plus aujourd’hui. L’individu doit actuellement faire l’objet d’une surveillance accrue du corps policier. Plus de détails ici dans l’article de Daniel Renaud. 

(Mise à jour du 7 août 2016)
Le sujet continue de susciter beaucoup d’intérêt. Pour preuve…mon nouveau billet ici.

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14 Commentaires

  • Le chasseur qui a trouvé le crâne, dans la région de Trois-Rivières où Cédrika Provencher était disparue, a dit à LCN qu'il a immédiatement vu qu'il s'agissait de celui d'un enfant de 9 ans, selon l'expérience qu'il a de la morphologie des animaux, Combien d'enfant de 9 ans sont disparus à trois-Rivières, pensez-vous ?

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  • Que la personne (chasseur ou autre) ait su différencier le crane d'un enfant d'un crane d'animal… J'ai pas d'misère avec ça. Mais que le quidam ait su de façon certaine dès ce moment que c'était celui d'un enfant de 9 ans… Je ne pense pas.

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  • Et puis, le crâne a très bien pu venir d'ailleurs, et être abandonné là. On voit parfois des enfants disparaitre et réapparaitre bien loin de chez eux, plusieurs années plus tard. C'est un peu rapide de tirer des conclusions telles que celles-là, je trouve.

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  • Il y avait peut etre des vetements ou objets quelconque pour l identifier, non???!

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  • En effet, votre point est intéressant.

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  • L'information n'a pas été données par le témoin ou la police, mais on comprenait que seul le crâne avait été trouvé.

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  • Est-ce que par hasard la SQ aurait sortie une information sans réellement avoir fini l'expertise et que dans quelques jours ils vont se rétracter? Je leur souhaite que non parce que là ça va aller mal pour eux …. La rapidité de leur expertise me laisse perplexe … et la famille …

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  • Je ne crois pas que la SQ a pu sortir cette information sans être un minimum assurée de l'identité. Reste que ça m'apparait très rapide et plusieurs observateurs me l'ont fait remarquer aussi. Ceci dit, la SQ n'avait assurément pas prévu devoir sortir en catastrophe un communiqué aux médias en soirée dimanche. Ce n'est pas sa façon de faire habituelle. Mais il est semble de plus en plus sûr que la SQ n'avait que le crâne de l'enfant pour faire ton analyse et pas d'autres «restes».

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  • Si hâtif!! J'espère que c'est bien celui de Cédrika parce qu'imaginez-vous ce qu'ils vont avoir fait vivre à sa famille si ce n'est pas elle!! 😦

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  • J'ai penser la mm chose que vous

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  • Si j'étais la police, je serais très avare en informations. Les médias se mettent le nez un peu trop loin dans cette affaire.

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  • La SQ ne donnera jamais plus de détails, pour ne pas nuire à l'enquête … Donc s'il y avait des vêtements ,ou autres , nous l'apprendrons tous en même temps dans les médias ,ou dans un probable point de presse , quand l'assassin sera débusqué j'imagine …Il ne faut qu'attendre la suite …
    Lina Soleil

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  • J'écarte le doute que la SQ puisse se tromper en annonçant l'identification des restes retrouvés. Le corps policier n'a pas la réputation de dire n'importe quoi à qui veut l'entendre. Nous pouvons leur faire confiance. Il n'on pas intérêt à se couvrir de ridicule, non plus. Quant aux détails non diffusés : rien de neuf dans la façon de procéder de la SQ. Ceux qui on suivi l'histoire depuis l'enlèvement en juillet 2007 savent à quel point il est frustrant d'essayer de se faire une idée, faute d'information et sans vraiment d'égard pour l'opinion publique.

    Contrairement à ce qu'écrit «retraité», le 21 déc., je trouve que les médias ne se mettent pas le nez assez loin non seulement «dans cette affaire» mais dans toutes les affaires.

    J'espère que cette confirmation va apporter une certaine paix à la famille et aux proches de la petite Cédrika et que cela permettra également d'appréhender le ou les responsables sous peu.

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  • N'oublions pas que la SQ avait leur LABORATOIRE mobile sur place ainsi que l'ADN, la fiche dentaire etc… C'est très possible de faire les tests rapidement avec ce qu'ils ont

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